[ FLASHBACK - 10ème SIECLE ]
(Une tempête fait rage à l'extérieur de la chaumière des Mikaelson. Une jeune Rebekah est apeurée dans son lit. Son demi-frère, Klaus l'entend et se dirige vers elle pour la réconforter)
Klaus, chuchotant : Ne pleure pas. Ce n'est qu'un orage. N'aie pas peur. Il ne peut rien t'arriver. Je suis là.
(Klaus quitte un instant Rebekah)
Rebekah : Non, reste à côté de moi.
(Klaus récupère une pièce de chevalier en bois qu'il a lui-même sculpté et le lui offre)
Klaus : Je l'ai sculpté pour notre père. C'est un brave chevalier. Il te rendra brave, toi aussi.
Rebekah : Tu peux rester à côté de moi jusqu'à la fin de la tempête ?
Klaus : Je resterai toujours à tes côtés, Rebekah. Quoi qu'il arrive.
[ CIMETIERE LAFAYETTE ]
(Klaus, Elijah et Rebekah, qui sont toujours pris au piège dans le cimetière en raison du sort de Celeste, sont au milieu d'une impasse. Klaus est en possession de l'indestructible pieu en chêne blanc, et Elijah la lame de Papa Tunde)
Klaus : Rebekah !
Elijah, à Rebekah : Laisse-nous !
Klaus : Ne fais plus un geste !
Elijah, à Rebekah : Va t-en !
Rebekah, apeurée : Ça ne sert à rien, on est coincé ici. Et il tient un pieu en chêne blanc.
Klaus : Je l'ai apporté pour toi, ma sœur.
Elijah, à Rebekah : Éloigne-toi de lui ! Ta présence ne fait qu'attiser sa haine. Laisse-moi lui parler !
(Rebekah s'en va. Klaus tente de la suivre, mais Elijah l'interrompt dans son élan)
Elijah : Je te le demande parce que tu es mon frère. Il faut que tu te ressaisisse tout de suite.
Klaus : Tu préfères te lier à cette traitresse ?
Elijah : Je ne m’allie avec personne, et je t'interdit de faire quoi que ce soit à notre sœur.
Klaus : On ne peut pas sortir de ce cimetière. Tu crois que tu arriveras à la défendre longtemps ?
(Klaus tente d'utiliser sa vitesse vampirique, mais Elijah le rattrape facilement et lui bloque sa route)
Elijah : Aussi longtemps qu'il le faudra. Et j’emploierai tous les moyens nécessaires.

[ CIMETIERE LAFAYETTE / EGLISE SAINTE-ANNE ]
(De l'autre côté du cimetière, Rebekah est au téléphone avec Marcel pour l'informer sur ce qui vient de se passer)
Marcel : Fait le maximum pour rester en vie. Je te promets que je te sortirai de là.
Rebekah : Je l'avais jamais vu dans cet état. Il déborde de haine. Il a passé la nuit à éructer des flots d'insultes sans s'arrêter. Il va me tuer.
Marcel : Écoute, tiens-toi aussi loin de lui que possible.
Rebekah : C'est une super stratégie. Mais vu que cette pourriture de Celeste nous a piégé ici jusqu'à la tombée de la nuit, je peux pas me cacher bien loin.
Marcel : Je ne vais pas t'abandonner. Davina va trouver un moyen de te faire sortir avant. On partira ensemble. Si Klaus essaye de nous retrouver, je te promets qu'il le regrettera.
Rebekah : J'ai vécue des siècles en regardant par-dessus mon épaule, prête à fuir devant la première alerte. Et maintenant, ça recommence.
Marcel : On verra ça plus tard. Pour l'instant, je te demande de gagner du temps ! Je te promets que je vais te sortir de là.
[ EGLISE SAINTE-ANNE ]
(Marcel pénètre dans la chambre mansardée de Davina. Davina est très pâle, et a le regard extrêmement triste)
Marcel : Salut, comment tu te sens ? Je t'ai apporté des trucs. Du savon bio, des bougies parfumées et, des bâtons d'encens. J'espère que ça t'aidera à te... à te retrouver. A ce qu'on raconte, les sorcières font la fête. Trois des quatre filles sacrifiées pendant le rituel sont revenues. D'abord, il y a eu ta copine Monique. Ensuite, l'autre fille, et toi. Les autres ont dit que les ancêtres étaient avec elles pendant qu'elles étaient mortes et heu... qu'ils leurs enseignaient des choses, leurs parlaient. Elles disent qu'elles sont bien plus fortes qu'avant. C'était pareil pour toi ?
Davina, au bord des larmes : Non, il n'y avait personne. Tout était froid, sombre et vide. Ça a durée une éternité.
(Marcel fronce les sourcils et s'assoit près d'elle)
Marcel : J'suis désolé.
Davina : S'il-te-plaît, laisse-moi tranquille ! J'ai pas envie d'en parler. Ne me force pas.
[ CIMETIERE LAFAYETTE ]
(Elijah et Klaus se tiennent toujours devant l'une des tombes. Elijah poursuit son rôle de grand frère en empêchant Klaus d'atteindre Rebekah)
Elijah : Ça va faire des heures que ça dure. A quoi bon ? Je te connais. On a grandi en se bagarrant tous les deux. Tu n'arriveras pas à me battre, ni à me convaincre.
(Rebekah écoute la conversation de loin)
Elijah : Et je ne te laisserai pas passer.
Klaus : J'arriverai à passer. Je devrais peut-être te tuer avant, mais j'y arriverai. Il faut dire que tu m'as poignardé, forcé à endurer des heures de souffrances indescriptible. Peut-être que je ferais mieux de diriger ma colère contre toi.
(Klaus souligne l'enjeu menaçant à Elijah)
Elijah : Tu devrais voir ta tête. Tu as l'impression d'être dans ton bon droit. Tu te laisses aller à la haine. On croirait voir notre père.
Klaus, en colère et bouleversé : Comment oses-tu ? Moi, ma colère est légitime. Elle m'a trahi. Lui, c'était un psychopathe. Vous, vous n'avez jamais eu à subir sa cruauté. Ni elle, ni toi, ni Kol, ni Finn ! Aucun d'entre vous. Je crois que tu ne te souviens plus comment il était.
Elijah : Oh si ! Je me souviens de tout.
( FLASHBACK )
(Elijah et Klaus sont dans la forêt. Elijah apprend à son jeune frère à se servir d'un arc. Le but de Klaus : toucher un cerf)
Elijah : Bouge pas ! Inspire et souffle. Attend. Tire !
(Klaus tire la flèche, mais manque le cerf, qui prend la fuite)
Elijah : Tu vises de mieux en mieux. T'y arrivera.
(Soudain, Mikael les trouve et les approches)
Mikael : Tu l'encourage, Elijah ? Il devient plus mauvais à chaque fois.
Klaus, offensé et gêné : J'suis pas mauvais !
Mikael : Silence ! Ne me réponds pas !
(Il lui arrache l'arc de ses mains)
Mikael : Tu n'es pas digne de tenir cette arme. Si tu ne sais pas chasser, tu n'es point mort.
Klaus : J'suis désolé.
(Mikael attrape Klaus par le devant de sa chemise)
Mikael : Ce n'est pas en pleurant que tu gagneras notre table. Tu n'es vraiment qu'un bon à rien !
(Mikael gifle sévèrement Klaus)
Elijah : Père, arrêtez !
Mikael : Ne t'approche pas ! Où je m'occupe de ton cas.
(Mikael poursuit sa méchanceté en frappant Klaus par le dos alors qu'il est étendu sur le sol, et le garçon gémit de douleur)
Mikael : Ce gamin a besoin de s'endurcir un peu !
( AUJOURD'HUI )
(Klaus regarde Elijah après avoir partagé sa mémoire. Puis, tout d'un coup, Klaus tente de partir en vitesse vampirique, mais Elijah le rattrape une fois encore)
Elijah : Tu as le droit d'être en colère. Mais s'il-te-plaît, je t'en conjure. Ne t'abaisse pas à son niveau. Soit plus fort que lui. Fait preuve de charité et de pitié au lieu de sombrer dans la cruauté.
Klaus : Tu aimerais que je pardonne à quelqu'un qui m'a fait du mal ? À t'entendre, on dirait que tu as oublié à qui tu parles.
(Rebekah revient auprès de ses frères)
Rebekah : Ça suffit ! Je t'ai peut-être causé du tort, mais je n'ai pas fait grande chose, comparé à toi. Tu veux te venger ? Alors, vas-y ! Mais d'abord, je veux te regarder droit dans les yeux et te dire que c'est ta cruauté et ta perfidie qui nous ont conduits à ça.
Klaus : Qu'est-ce que tu attends, hein ? Je t'en prie, parle ! Et quand tu auras fini, je te garantis que tu subiras un châtiment à la hauteur de ta faute. Et si au passage, je dois écraser Elijah, je le ferai.
[ EGLISE SAINTE-ANNE ]
(Cami entre dans le grenier de l'église, à la demande de Marcel, pour veiller sur Davina)
Camille : Davina ?
(Camille s'assoit sur le lit et serre Davina contre elle)
Camille : Marcel m'a dit que tu étais là. Tu veux qu'on parle de ce qui s'est passé ?
Davina, pleurant : J'étais morte. Et j'ai cru que j'étais toute seule. Puis, je les ai entendus parler. Ils chuchotaient tout bas.
Camille : Qui ?
Davina : C'était les ancêtres ! Ils étaient fous de colère contre moi. J'ai utilisé mes pouvoirs contre ma congrégation. Ils m'ont dit qu'ils feraient des choses horribles si je recommençais à utiliser mes pouvoirs à mauvais escient.
(Dans l'église, un Kieran très malade et Marcel discutent et ont un désaccord)
Kieran : Alors, il y a un siècle, vous avez trahi Klaus. Le vampire le plus dangereux qui ait jamais existé. Et votre seule chance de vous en sortir, repose sur la fille enfermée ici. Malheureusement, elle est devenue folle. Alors, en réalité votre seul espoir, c'est ma nièce, la psychanalyste des jeunes sorcières ressuscitées. Est-ce que je me trompe ?
Marcel : Je vous trouve bien ironique pour une victime de malédiction. Davina est la seule qui puisse vous sauver.
Kieran, se dirigeant vers Marcel : Écoutez ! Inutile de se voiler la face. Je sais que ce sortilège finira par causer ma perte.
Marcel : Aucun sort n'est infaillible ! Vous êtes prêtre, vous devriez avoir la foi.
Kieran : Je l'ai perdu quand Sean nous a quitté ! Quand je suis revenu à la Nouvelle-Orléans, j'espérais de tout mon cœur que je pourrais empêcher la guerre entre les vampires et les sorcières. Aujourd'hui, elles sont en roues libres et vous, vous avez laissé un originel prendre le contrôle du Vieux Carré. Alors, non ! Il n'y a aucun espoir. Ni pour vous, ni pour la ville. Et encore moins pour moi.
Marcel : Si Davina veut bien nous aider, elle arrivera à neutraliser Klaus.
Kieran : Non, non, il va réussir à se dégager de son piège et dès qu'il en sortira, il viendra vous trouver et là, soyez sûr qu'il vous réduira en miette. Vous allez payer les pots cassés.
[ CIMETIERE LAFAYETTE ]
(Klaus, Elijah et Rebekah sont toujours dans le cimetière. Klaus est perché au sommet d'une tombe afin de faire semblant d'être un juge)
Klaus : La séance est ouverte ! Le procès de Rebekah Mikaelson.
Rebekah, marmonnant à Elijah : Je vois qu'il est toujours aussi grandiloquent.
Elijah : Donne ta version des faits ! Je m'assurerai qu'il ne prépare rien de fumeux.
Klaus : Tu es accusée d'avoir trahie ta famille. Que vas-tu plaider ?
Rebekah : Je demande que tu te taises et que tu m'écoutes !
Klaus : Tu as appelé notre père et tu l'as fait venir dans notre royaume. Dis-moi vite comment tu comptes te défendre !
Rebekah : Je savais que s'il venait tu crèverais de trouille et je voulais que tu partes.
Klaus : Parce que tu me voulais du mal.
Rebekah : Parce que tu étais atroces. Tu me refusais la liberté d'aimer qui je voulais.
Klaus : Et c'est ça ta défense ? Tu as fais venir Mikael, le destructeur, le chasseur de vampires parce que j'ai découragé quelques prétendant insipides qui te courtisaient ?
Rebekah : Tu étais cruel ! Tu nous as étouffés et manipulés toute ta vie !
Klaus, haussant le ton : Je cherchais à te protéger, c'est tout ! C'était des imbéciles, des sangsues, et tu manquais totalement de discernement.
Rebekah : C'est ce que tu penses de celui que tu considérais comme un ami fidèle ? Pourquoi m'as-tu empêchée d'aimer Marcel ?
Klaus : Je t'interdis de prononcer son nom !
Rebekah : Regarde ce que tu es devenu ! Je me rappelle un adorable garçon qui me faisait rire aux éclats et qui m'offrait des cadeaux. Il adorait l'art et la musique. À cette époque, je l'adulais. Comment as-tu pu tomber si bas ?
Elijah : Tu dis que tu méprises Rebekah pour sa trahison. Cela dit, je ne connais personne qui t'aie davantage soutenu qu'elle. Tu as la mémoire courte, on dirait.
(FLASHBACK)
(Mikael, muni d'un fouet, bat brutalement Klaus, qui est recroquevillé en position fœtale sur le sol.)
Elijah, voix off : Moi, je me souviens du jour où père t'avais surpris en train de sculpter des pièces d'échecs avec son couteau de chasse.
(AUJOURD'HUI)
Elijah : Il t'a battu avec tant de brutalité, et pendant si longtemps, que j'aie cru qu'il allait te tuer.
(FLASHBACK)
(Elijah entre à l'intérieur de la tente et surprend Mikael fouetter brutalement Klaus.)
Elijah : Père, non ! Je vous en prie.
Mikael, poussant Elijah : Laisse-moi !
(Rebekah entre précipitamment dans la tente, l'épée de son père en main. Elle le menace de l'utiliser contre lui)
Rebekah : Ça suffit ! Ne le touchez pas.
(Mikael s'arrête et observe)
Rebekah : Je vous interdit de lever encore la main sur lui.
Mikael : Tu te dresse contre moi ? Pour défendre ce misérable ?
(En colère contre ses enfants, il reprend son épée des mains et de Rebekah et s'en va)
(AUJOURD'HUI)
Klaus : Alors, tu la dépeint comme étant une sœur loyale ? Mais elle m'a trahi pour céder à la concupiscence. Peut-être que c'est pour ça qu'elle l'a fait. Par amour. Peut-être que je pourrais t'opérer ma rage si Rebekah admettait qu'elle a été victime de sa naïveté, que son grand amour l'a utilisée avec l'intention de chasser notre famille et voler ma cité.
Rebekah : Marcel ne m'a pas manipulé.
Klaus : Tu le défends. Mais tu t’interroges, c'est plus fort que toi. Et si mon frère avait raison ?
Rebekah : Notre amour était sincère ! Tu n'as pas voulu le respecter, alors ça a causé ta perte.
Klaus : Pourquoi est-il resté au lieu de te suivre quand tu as quitté la Nouvelle-Orléans ? Oh, je sais ! Il est resté pour s'approprier tout ce que j'avais bâti.
Rebekah : Tu me demandes de renoncer à l'amour, c'est ça ? D'implorer ton indulgence ? Il n'en est pas question ! Marcel n'a rien à voir là-dedans. J'ai fait venir Mikael !
Elijah : Arrête, s'il-te-plaît !
Rebekah, hurlant de colère : Je suis la seule responsable et je l'ai fais parce que tu étais trop cruel. J'avais soif d'amour et de bonheur. Tu m'as refusée la liberté d'avoir l'un et l'autre. Oui, je haïssais notre père, je le redoutais, il me terrifiait. Mais il était loin d'être aussi nuisible que toi, le bâtard qui me surveillait en permanence. Prêt à m'attaquer à la moindre occasion, comme tu le fais aujourd'hui. J'ai voulu me débarrasser de toi et si c'était à refaire, je recommencerai !
(Klaus, furieux, se jette sur Rebekah et la pousse contre l'un des tombeaux du cimetière. Il est sur le point d'enfoncer le pieu en chêne blanc dans son cœur quand Elijah s'interpose. Après avoir désarmée Klaus, Elijah détient à la fois la Lame de Papa Tunde ainsi le Pieu en chêne blanc)
Elijah : Laisse-nous, tu veux !
Rebekah : Non, je reste.
Elijah : Je t'ai dis de nous laisser ! S'il-te-plaît ?
(Rebekah s'en va de nouveau, laissant ses deux frères face à face)
Elijah : Tu n'as pas voulu l'écouter, alors, à nous deux maintenant !
[ EGLISE SAINTE-ANNE ]
(Camille continue à essayer d'aider Davina à guérir de son passage dans l'Autre côté)
Camille : J'ai étudiée les effets des traumatismes-psychiques. Les sorcières t'ont forcées à participer à ce rituel, elles t'ont mentis, elles t'ont fait du mal...
Davina : Camille, il n'y a rien dans tes livres qui puisse régler mon problème.
Camille : D'accord. On n’oublie les livres. Laisse-moi te dire ce que je sais d'après mon expérience. À la mort de mon frère, j'ai cru que ma vie était finie. Je ne faisais que pleurer. J'm'en voulais, j'en voulais à mon frère. Ensuite, j'ai compris que... que j'étais en train de me noyer dans mon chagrin. Alors, j'ai pris la décision de résister. Si tu le veux, tu peux aussi faire ce choix.
Davina : À t'entendre, ça a l'air si simple. Mais les sorcières vont vouloir me faire payer. C'est loin d'être terminé.
Camille : Elles ne te contrôlerons pas. Sauf si tu renonces.
Davina : En qui je peux avoir confiance ? Est-ce que je peux me fier à Marcel ? Dès que je suis revenue, il m'a demandée si je voulais bien sauver Rebekah. Soit honnête, dis-moi ! Est-ce que tu vas me demander quelque chose ?
Camille : Oui. Mon oncle. C'est grave. Je voulais que tu m'aides. Mais je ne suis pas là pour ça. Je tiens vraiment à toi. Et je veux t'aider.
Davina, frustrée : Qu'est-ce que tu peux faire ? Quand j'suis remontée à la surface, les ancêtres m'ont dis que les seules qui pouvaient m'aider, c'était les sorcières. Mais après ce que j'ai fait, elles me haïssent ! Alors, je crois qu'il y a peu de chance qu'elles m'aident maintenant.
(À l'extérieur de la pièce, Marcel entend toute la conversation, et semble très triste et coupable)
[ CIMETIERE LAFAYETTE / EGLISE SAINTE-ANNE ]
(Rebekah est réfugiée à l'intérieur d'un caveau. Elle est au téléphone avec Marcel, qui lui, est encore à Sainte-Anne)
Rebekah : J'suis qu'une idiote ! Tu sais que j'ai cru que Davina allait vraiment me sauver ?
Marcel : Je trouverai quelqu'un d'autre. Cette ville regorge de sorcières.
Rebekah : Et elles te détestent toutes !
Marcel : Je trouverai une solution. En attendant, essaye de ne pas énerver Klaus.
Rebekah : Trop tard. Il se peut que je l'ai un peu provoqué. Mais je n'avais pas trop appréciée qu'il dise que tu m'avais séduite pour que j'appelle Mikael.
Marcel : Attend, quoi ? Je n'aurais jamais fait ça.
Rebekah : On aurait presque pu s'en aller. Si on avait poursuivit notre route, on serait déjà à l'autre bout du monde à l'heure qu'il est. Il aurait fini par nous retrouver et nous tuer. Mais il le fera de toute façon. Ça aurait été sympa d'avoir droit à un peu de bonheur avant.
Marcel : Il ne te fera rien. Tu es sa sœur.
Rebekah : Tu es comme son fils et crois-moi, il veut vraiment te tuer. Je n'y ai jamais trop penser à la mort. Quand on est immortel, c'est une notion qui nous échappe. C'est assez étrange quand on y pense. En une petite seconde, tout s'arrête. C'est terrifiant.
Marcel : Rebekah...
Rebekah : Il faut que tu partes ! Tu m'entends ? Parce que quand la lune sera au zénith, Klaus pourra sortir et tu auras droit au même traitement que moi, mais en pire. Alors, va-t'en ! Et ne te retourne pas.
(Rebekah arrête sa communication avec un Marcel qui semble en panique)
[ CIMETIERE LAFAYETTE ]
(Klaus et Elijah continuent de se confronter)
Klaus : Qu'est-ce que tu décides ? Tu as les deux armes en ta possession. Le poignard de Tunde me neutralisera, mais il te faut le pieu pour me tuer.
Elijah : Contrairement à toi, je n'ai aucun goût pour le fratricide. Si je le garde, c'est uniquement pour t'empêcher de le reprendre.
(Il lève la lame de Papa Tunde)
Elijah : C'est une simple précaution.
Klaus : Pourquoi est-ce que tu la défends ? Rebekah t'a trahi autant que moi quand elle a fait venir Mikael.
Elijah : Parce que c'est notre sœur. Et parce que j'aime me souvenir d'elle telle qu'elle était avant qu'on nous transforme en ce que nous sommes.
(Il se remémore un souvenir montrant tous les enfants Mikaelson, tous les cinq d'entre eux, en train de jouer ensemble dans la joie)
Elijah, voix off : Elle était innocente, joyeuse et pleine de vie.
Klaus : J'aimerais mieux l'oublier. Ça tromperie me ferait moins souffrir.
Elijah : Alors, tu n'endosses pas la moindre part de responsabilité ? Quand on y pense, c'est ta cruauté qui l'a conduite à agir comme elle l'a fait.
Klaus : Tu es aveugle ? Son plan c'était qu'il me tue. Pas qu'il me chasse.
Elijah : Non, pas du tout.
Klaus : Elle ne m'a jamais aimé. Tu sais que c'est vrai !
Elijah : Tu n'es pas au courant, on dirait. Tu n'es pas au courant de ce qu'elle avait prévue de faire pour toi ?
(FLASHBACK)
(Rebekah sort un couteau, et se dirige vers Mikael endormi, entièrement prête à le tuer)
Elijah, voix off : Quand notre sœur perçoit une injustice, elle peut être têtue, impétueuse, et parfois même, extrêmement dangereuse. Ça ne s'est jamais autant vérifié que le soir où elle a voulue tuer notre père.
(AUJOURD'HUI)
Klaus : C'est quoi ça ? Un mélodrame fallacieux ? Tu cherches à susciter mon empathie ?
Elijah : C'est la vérité, je t'assure. J'étais là.
(FLASHBACK)
(Rebekah est sur le point de tuer Mikael, qui dort toujours, mais avant qu'elle ne puisse exécuter sa tâche, Elijah découvre le plan de sa sœur et saisit le couteau de sa main. Rebekah s'en va)
Elijah, voix off : Et elle l'aurait fait. Pour te protéger. Si je n'étais pas intervenu.
(AUJOURD'HUI)
Elijah : Je rêve souvent de revivre ce moment et de terminer ce qu'elle n'a pas fini.
Klaus : Pourquoi je l'ai pas su avant ?
Elijah : Tu sais, parfois notre sœur agit sans réfléchir. Elle est impulsive. Elle a un cœur d’artichaut, mais une chose est certaine, elle t'aime.
(Rebekah écoute la conversation de loin)
Elijah : Mais ta méchanceté lui a brisée le cœur. Alors oui, elle a réagit en appelant notre père. Oui, c'était une erreur. Elle a pris des mesures draconiennes, mais je peux la comprendre.
Klaus : Moi non.
(Klaus tente une nouvelle fois de se frayer un chemin en vitesse vampirique jusqu'au caveau dans lequel se trouve Rebekah, mais Elijah lui barre la route, tenant une arme défensive dans chacune de ses mains)
Elijah : Je te jure que je n'hésiterai pas !
Klaus : C'est ça que tu veux te dresser contre moi ? Et avec cet espèce de poignard ridicule, tu finiras par baisser ta garde, et je te détesterai autant qu'elle, alors non. Si tu veux protéger Rebekah, il faudra que tu utilises le pieu de chêne blanc.
Elijah : J'en ai assez d'écouter tes sornettes
Klaus : Fait pas comme si tu n'y avais jamais pensé. Tu me regardes et tu vois tout ce qui est répugnant chez toi. Alors, c'est vrai. Tu portes des costumes chics et de jolies pochettes. Mais sous ton masque de courtoisie et ton éloquence, tu n'es pas moins abjecte que moi. Tu es pire. Alors, vas-y ! Qu'est-ce que tu attends ? Vas-y ! C'est toi qui a le pieu.
(Elijah jette le pieu en chêne blanc à travers le cimetière et fusille Klaus de son regard)
Elijah : Je ne suis pas lâche au point de vouloir te tuer. Mais si je dois te faire souffrir pour protéger Rebekah, alors je le ferai sans hésiter.
Klaus, souriant : Hum, je le savais ! J'étais sûr que tu ne ferais rien. J'te connais. Tu t'accroches à l'idée que je pourrais me racheter. Tu crois que si le bâtard peut être sauvé, il y a peut-être de l'espoir pour toi.
(En vitesse vampirique, Klaus se jette sur Elijah, saisit la lame de Papa Tunde, et le lui enfonce dans le cœur)
Klaus : Fait... Voilà ! Comme ça, tu sais ce qu'on ressent.
(Elijah tombe sur le sol, haletant à l'agonie et foudroyant Klaus. Soudain, Rebekah apparaît derrière lui)
Rebekah : Tu m'as volée ma réplique !
(Elle montre le pieu en chêne blanc qu'elle vient de ramasser à l'endroit où Elijah l'a jeté)
Rebekah : Regarde ce que j'ai trouvé ! Alors, c'est à moi de décider qui sortira d'ici vivant !
(Elijah est allongé sur le sol, agonisant)
Rebekah : Je vais retirer le poignard.
Klaus : Il faudra me tuer avant ! Ça y est, tu as les moyens de le faire. Qu'est-ce que tu attends ? Fini ce que tu as commencé il y a un siècle.
Rebekah : Je ne voulais pas te tuer. Je voulais te faire fuir.
Klaus : MENTEUSE ! Tu voulais te venger.
Rebekah : C'est toi qui m'a poussée à te trahir. Tu noircis le tableau. Tu déformes la réalité pour justifier ton envie de me tuer, au lieu d'admettre que tu as fais des erreurs. J'étais amoureuse de ton ami. Tu aurais pu être heureux pour nous deux. Mais au lieu de ça, aveuglé par ta paranoïa, tu as cru que tu allais nous perdre. Du coup, ça a fini par arriver. C'est toi le seul responsable. Tout est de ta faute.
Klaus : Et il est où Marcel, hum ? Tu crois que s'il t'aimait vraiment, il te laisserait enfermée dans ce cimetière seule avec moi ?
[ LE LYCEE ]
(Marcel rend visite à Geneviève pour essayer de voir si elle peut l'aider à sauver Rebekah)
Geneviève : Les sorcières de cette ville manquent d'encadrement. Mais je suis heureuse d'annoncer que notre congrégation à un nouveau leader. Moi. Tu veux que je te rende service ? Que je réduise le sort d'encerclement ? Mais tu ne contrôle plus les sorcières, maintenant.
Marcel : Si tu veux aider ton peuple, tu dois négocier la paix. Un traité avec les vampires. Collaborons.
Geneviève : Je me rappelle qu'aux dernières négociations, tu avais essayé de me tuer.
Marcel : J'ai retenue la leçon ! Si l'ennemi est trop puissant, fais-lui une offre. Alors, voilà ! Si tu m'aides sur ce coup-là, je te donne ma parole, les vampires ne viendrons plus dans le chaudron. Plus d'exécutions.
Geneviève : C'est un bon début. Mais si tu veux mon aide pour le sort, j'en veux plus. Je veux que tu nous livre Davina !
Marcel : Tu ne crois pas qu'elle a eu sa dose ?
Geneviève : C'est ta faute si elle a eu une mort douloureuse. Les ancêtres l'ont bannie uniquement à cause de son alliance avec toi. Mais tout ça c'est fini. Maintenant, nous pouvons l'accueillir. Elle sera vénérée par son peuple et je lui enseignerais à contrôler son pouvoir. Elle sera à l'abri, chez elle. Loin de toute cette bande de vampires. Amène-nous Davina et le sort de Celeste sera brisé. Sinon... Et bien, disons que je ne serai pas de celles qui pleurerons Rebekah.
[ CIMETIERE LAFAYETTE ]
(Rebekah et Klaus sont toujours dans une impasse. Klaus se trouve à côté d'Elijah, tandis que Rebekah détient toujours le pieu de chêne blanc)
Klaus : Seule contre moi ? Ce ne serait pas vraiment équitable. Peut-être que si Marcel venait, tu aurais une chance. Mais j'imagine qu'il a déjà dû se trouver quelqu'un d'autre. Sûrement une fille plus jeune et plus jolie.
Rebekah : Tu t'étonnes que je te déteste, mais tu passes ton temps à te réjouir du malheur des autres.
Klaus : C'est justement ta haine qui t'a conduite à me trahir. Admet-le ! Admet que tu voulais qu'il me tue !
Rebekah : Je voulais que tu t'en ailles et rien d'autre, malgré ce que tu t'imagines.
Klaus : Regarde Elijah ! Il souffre et je vais te laisser l'aider, je te le promets. Tout ce que tu as à faire en échange, c'est avouer.
Rebekah : T'es dingue !
Klaus : Oui ! Oui ! Je suis un monstre violent et égoïste. Alors, tu as fais venir notre père pour qu'il me tue, admet-le !
Rebekah : Non, c'est faux !
Klaus : Tu sais ce que tu as fais, admet-le !
Rebekah : Arrête !
Klaus : Tu voulais te débarrasser de moi ! Admet-le !
Rebekah : C'est possible.
(Klaus recule lentement)
Rebekah : Écoute...
(Klaus, choqué qu'elle ait effectivement admis qu'il poignarde colère Rebekah avec le jeu de chêne blanc. Quelques heures plus tard, Rebekah se réveille. Elle trouve Klaus assis sur une tombe, l'air pensif. Il détient de nouveau le pieu de chêne blanc)
Rebekah : Tu as loupé le cœur.
Klaus : Il semblerait que oui. Ou peut-être que je n'ai pas voulu te tuer. Peut-être que je voulais juste que tu ressentes une fraction de la terreur qui a été la mienne quand notre père a débarqué.
Rebekah : Est-ce que tu sais où est la vérité dans tout ça ?
Klaus : Voilà ce que je sais. Tu m'as accusé d'être méchant, cruel et pourtant, c'est toi qui a conspirée contre ta famille.
Rebekah : Tu as fais de nos vies un enfer. Tu nous as tourmentés.
Klaus : J'ai toujours aimé ma famille ! Toi. Elijah. J'aimais chacun d'entre vous.
(Il se dirige vers Rebekah et tous deux se regardent dans les yeux)
Klaus : Je sais que je peux être difficile. Mais ce n'est pas ma faute si je suis devenu comme ça. C'est Mikael qui m'a détruit. C'est lui le responsable.
Rebekah, murmurant tranquillement : J'ai été détruite, moi aussi. Tu devrais le savoir. C'était il y a des siècles, et regarde-nous, on est tous brisés. Toi, avec ta colère, ta paranoïa. Moi qui me bat contre ma peur de l'abandon. Et le pauvre Elijah...
(Elle regarde en direction de son frère, la lame de Papa Tunde toujours coincé dans sa poitrine)
Rebekah : ... Il a toujours cherché le bonheur des autres au détriment de son propre bonheur. Aucune créature sur Terre n'a notre force, et pourtant, on est les plus vulnérables. Nos vies sont sans espoir et elles sont sans issues. On est la fatalité incarnée. Pour toujours et à jamais.
[ EGLISE SAINTE-ANNE ]
(Marcel retourne pour vérifier Cami et Davina)
Marcel : Comment elle va ?
Camille : Elle est en dépression. Elle a besoin d'aide. Peut-être qu'il faudrait l'interner pour qu'elle reçoive un traitement intensif.
Marcel : Si on l'envoie à l'hôpital, elle n'en sortira jamais.
Camille : Tu as une meilleure idée ?
Marcel : Les sorcières aimeraient la récupérer.
Camille, se levant : Quoi ?
Marcel : C'est compliqué. Les enjeux sont énormes. Elle n'aura pas d'autres chances.
Camille : Il faut qu'on en parle avant.
(Marcel soupir et la regarde, visiblement épuisé)
Marcel : J'ai pas besoin de ta permission.
[ CIMETIERE LAFAYETTE ]
(Klaus retire la Lame de Papa Tunde de la poitrine d'Elijah)
Klaus : Maintenant on est quitte !
[ LE LYCEE ]
(Marcel rempli son contrat avec Geneviève)
Geneviève : Alors, on est d'accord ?
Marcel : Davina est en train de dormir. Dès qu'elle sera debout, je lui expliquerais tout et je l'amènerai ici. Mais dans l'immédiat, tu dois t'occuper du sort.
Geneviève : Celeste a lancée une malédiction très puissante. Tu as de la chance qu'elle nous aies quittés.
(Elle allume une bougie)
Geneviève : Ses pouvoirs ont réensemencés la terre. J'arrive à les ressentir, les manipulés. J'aurais du fil à retordre, mais je suis plutôt douée.
Marcel : Une dernière chose. Il faut que tu soignes le prêtre.
Geneviève, riant : Désolé. Un sortilège aussi puissant, s'il a eu le temps de s'enraciner, on ne peut pas l'annuler.
Marcel : D'accord. Fait sortir Rebekah.
Geneviève : Si j'annule le sortilège, c'est dans sa globalité Si un des originels sort, les autres le pourront aussi.
Marcel : Ça m'est égal. Je voudrais que ce soit clair. Même si Klaus est dans la nature, si tu fais quoi que ce soit à Davina...
Geneviève, souriant : Marcel, c'est terminé ! Tu as perdu. Essaye de conserver ta dignité.
[ CIMETIERE LAFAYETTE ]
(Klaus et Rebekah continuent à discuter tranquillement au cimetière)
Rebekah : On est toujours prisonniers. Peu importe ce que tu veux me faire, fais-le.
Klaus : Tu dis que notre père nous a détruit et, je me demandais si son père l'avait détruit.
(Une forte rafale de vent souffle sur un portillon, qui s'ouvre, indiquant que le charme a été rompu)
Klaus : La porte est ouverte.
Rebekah : Je sais que tu me hais. Mais on ne peut pas revenir sur ce qui a été fait.
Klaus : Rien n'est irréversible. Tout dépend de nous. De l'histoire qu'on veut se raconter pour essayer de savoir qui on est. Le père violent. Le bâtard indigne. Et enfin, la sœur déloyale. Il est peut-être temps de commencer une autre histoire. Quels sont tes rêves Rebekah ?
Rebekah : Ils n'ont pas changés depuis que je suis enfant. Je veux une maison. Je veux une famille. Je veux pouvoir aimer. Et je veux vivre.
Klaus : Alors, part ! Part très loin et ne revient jamais. Nous sommes bien trop abîmés pour rester ensemble. Cette famille est dangereuse. C'est un mélange explosif. Je récupèrerai la Nouvelle-Orléans. Je veux élever mon enfant ici, dans la ville que tu m'as fait perdre. À mon avis, Elijah choisira de rester. Mais si tu veux, ma sœur, tu es libre.
(Choquée, Rebekah lance un dernier regard à son frère et quitte le cimetière)
[ MAISON DES MIKAELSON ]
(Rebekah récupère le reste de ses affaires dans l'ancienne maison incendiée avant de quitter la Nouvelle-Orléans)
Elijah : Je me doutais que tu serais là.
Rebekah : Je voulais juste passer voir si mes affaires n'avaient pas toutes été réduites en cendres. Je vais pas tarder à y aller. Je suppose que tu ne te joindra pas à moi.
Elijah, souriant maladroitement : Je te souhaite de pouvoir réaliser tous tes rêves.
Rebekah : Quand j'ai fait venir Mikael, je ne voulais en aucun cas te faire souffrir.
Elijah : Je le sais.
Rebekah : J'étais certaine que Klaus voulait me tuer. Je ne sais pas si je l'ai mal jugé, ou s'il a changé son fusil d'épaule. Peut-être que finalement, il n'a pas tant changé. Qu'au fond, c'est toujours le petit garçon qu'on a connu.
Elijah : Il cache bien son jeu, ouais. Je suis sûr que tu as raison.
(Elle donne Elijah un baiser sur la joue avant de partir)
Rebekah : J'espère que tu l'aideras à se trouver.
[ L'ABATTOIR ]
(Klaus retourne au Q.G. Il y trouve Marcel et le reste des vampires rassemblés dans la cour)
Klaus : Je peux savoir pourquoi vous êtes tous là en train de zoner chez moi ?
Marcel : Je leur ai demandé de venir. Il faut qu'on règle nos comptes, devant témoins.
Klaus : Je croyais que tu aurais déjà pris la fuite.
Marcel : Tu sais, j'suis chez moi ici. T'aimerais sans doute que j'implore ton pardon, mais je ne regrette rien. J'suis peut-être pas capable de te battre, mais je veux t'affronter et en finir. Devant les miens. Si tu veux me tuer, alors vas-y !
(Klaus dirait est sur le point de dire quelque chose, mais il reste silencieux et se dirige à l'étage. Marcel et les autres vampires sont confus. Elijah entre dans la cour en vitesse vampirique et jette Marcel contre un mur. Il s'adresse ensuite à l'ensemble des vampires)
Elijah : Bonsoir. Je crois que les présentations sont inutiles. Après tout, à une époque, ma famille vivait dans cette demeure. Et ce soir, je la récupère.
(Il attend un moment, puis se tourne vers Marcel)
Elijah : Tes privilèges te sont tous retirés, Marcel. Par respect pour ma sœur, je t'accorde une faveur, mais une seule. Exceptionnellement, je vais épargner ta vie. Cependant, tu es banni de cette ville. Si je découvre, ne serait-ce qu'une trace de toi dans le Vieux Carré, je te préviens que ça finira très mal. Est-ce clair ?
(Il se tourne vers la foule)
Elijah : Ce sera tout. Disposez !
(Tous les vampires quitte les lieux, injuriant les originels. Klaus assiste à la scène)
Klaus, à Elijah : Bien joué, mon frère ! Tu me ressemble de plus en plus. J'suis impressionné.
[ MAISON DES MIKAELSON ]
(Rebekah retrouve Marcel dans l'arrière-cour de la maison, où Esther a été enterrée)
Rebekah : J'me disais que mère avait été consacrée et enterrée ici. Elle est liée à cette terre pour toujours. Mais pas moi. Je suis libre, enfin !
(Elle sourit)
Rebekah : Et toi, alors ?
Marcel : Tes frères ont débarqués ici en jouant les patrons. Ils ont voulus m'évincer, ils m'ont tout volé. Mes amis, ma maison, tout ce que j'avais. Alors, je ne vais pas partir.
Rebekah : Je te demande rien du tout. Je ne suis pas une idiote. Je sais combien tu aimes cette ville. Et je ne suis pas d'une nature très partageuse.
(Elle commence à s'en aller, puis s'arrête)
Rebekah : J'aurais aimée que tu aies le temps de terminer notre maison. Même si j'y n'y aurait jamais mis les pieds. Ça aurait été bien si on avait bâti quelque chose qui reste en souvenir de notre histoire.
(Elle commence à se retourner pour partir, mais Marcel lui attrape le bras et l'embrasse)
Rebekah, souriante : Au-revoir, Marcel Gerard. Tâche de rester en vie.
[ LE BAYOU ]
(Rebekah fait saut au bayou avant de quitter la ville, et rejoint Hayley qui est assise autour d'un feu de joie)
Hayley : Rebekah ! Qu'est-ce que tu fais là ?
Rebekah : Je voulais te dire adieu.
Hayley : Ah bon ? Je croyais qu'on devait se serrer les coudes ?
Rebekah : On s'est mis d'accord avec Klaus. C'est du genre "à prendre ou a laisser". J'ai le droit de quitter la ville, si je m'en vais pour toujours. Je ne peux pas dire non.
Hayley, riant : Quand on a vécu des siècles avec Klaus, on a droit à des vacances.
Rebekah : Écoute-moi bien ! C'est un monstre. Évite de l'énerver à tout prix. Mais sache que son but dans la vie, ce n'est pas que de terroriser les gens. Il est si perdu qu'il n'en est pas conscient, mais je crois qu'il y a encore de l'espoir, grâce au bébé qui va naître. En parlant de ton enfant. Notre famille a énormément d'ennemis, elle va en hériter. Alors, je t'en prie. Méfie-toi !
Hayley : Tu seras toujours la bienvenue ici. J'suis pas du genre à tout déballer à Klaus, t'a pas à t'en faire.
Rebekah : On verra. En tout cas, j'espère que tu raconteras à ta fille les folles aventures de sa tante Rebekah. Et promet-moi que, malgré mon absence, elle saura que je l'aime de tout mon cœur.
(Hayley rigole et Rebekah s'éloigne)
[ L'ABATTOIR / UNE ROUTE ]
(
Klaus est au Q.G. Il sort et ouvre un boîte en bois. À l'intérieur de celle-ci, il y retrouve son petit chevalier en bois sculpté il y a plus de mille ans et se souvient de l'avoir offert à Rebekah au cours d'une nuit de tempête. Il se souvient de l'époque où lui et Rebekah étaient des enfants. Pendant ce temps, Rebekah est dans sa décapotable rouge, sur la route. Au début, elle semble anxieuse, mais après un moment, elle sourit alors qu'elle quitte la Nouvelle-Orléans pour une nouvelle vie.
Ecrit par adri280891